La ligne droite entre le Moyen Âge et l'ortograf altèrnativ

Publié le par alter-ortograf

 

Qu'est-ce qu'ils avaient en commun, l'ortografe française du Moyen age et de la Renaissance, la Grammaire générale de Port Royal, Adrien Féline, Ferdinand Brunot, Paul Valéry, A. Martinet, A. Chervel?  La réalisation ou l'idée d'une écriture largement fonétique.
 
Voici un témoignage récent trouvé sur le site d'airoé qui évoque en meme temps l'impacte politique de l'ortografe :
 
Laurent Cuzin :

(…)
L’école de la IIIe et de la IVe République enseignait le purisme à tous et, en dépit de ses intentions, elle n’a abouti, en fait, qu’à former une élite restreinte et à envoyer à la fin de l’école primaire la majorité des élèves “ à la queue des vaches ” ou à l’usine. Fermer les yeux et laisser faire serait choisir la disparition de la démocratie. Si la langue des classes dirigeantes devient complètement étrangère aux classes dirigées, ce mot perd en effet tout sens réel.
Il me semble donc que ce constat devrait nous encourager à militer avec une ardeur renouvelée pour la simplification de l’orthographe et pour que les règles de l’écrit puissent tenir compte de l’évolution du français.


 
Autrement dit, il faut surmonter le décalage entre l'oral qui a toujours évolué plus ou moins librement et l'ortografe qui a été freinée sinon figée depuis Richelieu et surtout sous Louis-Philippe, toujours avec des arrière-pensées pour empecher les classes dirigées d'avoir accès à une vraie participation à une vie digne de citoyen en démocratie.
 
L'ortografe du XXIe siècle doit tenir compte de l'oral d'aujourd'hui.
L'ortograf altèrnativ (www.ortograf.net) satisfait à ce défi !

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Olivier 21/11/2011 00:55

Je vais tenter d'écrire comme je le souhaite.
Je trouve que votre réforme ortografique va trop (et non tro, car le mot à donné troupe, et troupeau) loin, car elle détruit toute la gramaire et la compréhension du français. On ne peut pas
détruire l'histoire du'une langue, en la simplifiant au maximun. La langue a une istoire et voir une logique incarnée par la gramaire.
A mon sens, on devrait raprocher le français des autres langues latines, qui ont une orgrafie plus simplifiée.

On peut s'éloigner de l'etimologie d'un mot,mais on ne peut pas l'écarter de sa famille de mo, comme trop avec troupeau, troupe, mort, mortel... Car si on veut garder l'etimologi latine, comme
tempus, pourquoi ne pas employer le latin et non le français?

Pour les conjugaisons c'est à voir: je chante, tu chante, il chante, nous chantons, vous chantez ils chante? Un peu comme l'anglais où on reconnait les personnes par les pronoms? (nom à diférencier
de non).

Pui, vous avez les genre féminin, masculin et neutre. Pourquoi par exemple on dirait vouz avez, mais vou préférez? C'est le même mot "vous" mais pas le même son. Il faut être cohérent, aussi
dessus.

Je ne crois pas qu'une telle réforme rad icale soit souhaitable. Il faut faire des réformes pour nous rapprocher des autres latines, mais sans renier le français. Ecrire comme vous l'écrivez, on
dirait du grec et non du français...