Réforme: Combattre l'ignorance générale en linguistique

Publié le par alter-ortograf

Pour préparer une réforme de l'orthographe il faut d'abord des mesures pour combattre l'ignorance générale en linguistique.

 

La langue n'est pas l'orthographe, l'orthographe n'est pas la langue.

Il y a même des professeurs des écoles, de collèges, de lycées ou d'universités qui ne savent pas que l'orthographe et la langue ne sont pas la même chose. Pourtant, il s'agit bien de deux systèmes différents et presque indépendants.

 

Par exemple, quand un mot comme "défendeur" devient au cours de l'histoire de la langue "défenseur", il y a un changement au niveau de la langue. Le système de l'orthographe reste inchangé. En revanche, quand au cours de l'histoire de l'orthographe un mot comme "défense" connait des écritures "defanse", "defence" ou "deffence", ses modifications orthographique n'ont aucune conséquence au niveau de la langue puisque le sens du mot ne change pas.

Si un code orthographique réformé profondément comme l'OrAl (Ortograf Altèrnativ) écrit "défans" on ne peut donc pas lui reprocher de faire atteinte à la langue française. Celle-ci n'est absolument pas affectée par une modification de l'orthographe.

 

La vraie langue, c'est celle que nous pensons, prononçons, parlons.

L'orthographe n'est que le système de sa transcription à l'aide de signes visuels. La langue écrite est toujours la vraie langue, car elle a été pensée avant d'avoir été écrite. Son sens ne change pas par le fait de la conserver par des signes visuels comme l'orthographe orthodoxe, le Braille,  la sténo ou un code réformé comme l'OrAl.

 

Comprendre cette différence entre "la langue" et  "l'orthographe" est donc extrêmement important pour surmonter certaines réticences par rapport à une réforme en profondeur de l'orthographe.

 

La "belle langue française" n'est pas mise en danger par une modification de la manière de la conserver par écrit.

 


 

 

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Piair.5 01/05/2016 16:28

je suis bien entendu d'accord pour simplifier la langue, par contre je suis pour une ortograf plus précise plus claire, une ortograf qui aurait pour un son qu'une seule et unique écriture. J'ai cherché et j'ai trouvé une méthode pour écrire notre langue le plus simplement possible. Je vous en fait par avec plaisir.

Qui un jour n’a pas rêvé d’écrire sans faire de « fautes », je veux dire d’erreurs. Bernard Pivot, avec sa dictée, m’a toujours surpris, parmi des centaines voire des milliers de participants, un ou deux arriveront par chance, à ne pas faire de fautes. En quelque sorte cela veut dire que tous les autres ne se sont jamais posés de questions sur notre orthographe ? Pourtant, qui n’a pas rêvé d’écrire simplement, comme ont écrit : bonbon, garanti, ligne, béton, vide, bouton, météo, limite, bande, livre, ajouté, bravo, retour, ordinateur, duo, bouton, tapé, etc…, ceci, sans réfléchir, juste en entendant la musique des sons des mots, comme des notes de musique, chaque note donne un son.
Dans notre alphabet nous avons, tous les sons grâce aux lettres et aux assemblages de quelques lettres. Il suffit juste de retranscrire nos mots, qui ne sont que des sons, dans une écriture tout ce qu’il y a de plus simple. Pourquoi aller chercher dans des langues anciennes, comme le Grecs et le Latins, que ni nous parlons ni nous ne comprenons, une écriture qui ne correspond en rien à notre langue actuelle, c’est-à-dire : le Français.
Evidement cela ne va pas plaire aux inconditionnels de notre vieille orthographe tordue, ils risquent fort de faire un malaise en voyant une simplification de celle-ci aussi facile ou tout le monde pourrait y accéder très facilement. Il n’y aurait plus de perte de temps pour l’apprendre, et plus d’ambigüité pour écrire et pour lire.
Comment ne pas s’apercevoir que notre orthographe est bizarre. Quand j’étais petit, à l’école, comme tous mes petits camarades qui apprenaient à lire et à écrire, j’ai appris l’alphabet. C’était facile, il suffisait de retenir le son de chaque lettre (graphie), et de retenir le son de chaque assemblage de lettres, exemple : B et A = BA ; N et O = NO ; D et I = DI, etc. Mais lorsque l’on est passé au S, les choses se sont compliquées . J’ai appris, bien plus tard, à mes dépend, que l’on n’écrit pas comme l’on parle. Les sons des mots ne correspondent pas aux graphies que j’avais apprises dans l’alphabet. Je me suis aperçu que l’on mémorisait un assemblage de lettres pour faire un mot, comme les chinois leurs signes.
Le son S de « serpent » est très facile à retenir, malheureusement pour certain mots, il prend le son d’une autre lettre : le Z, par exemple pour le mot « rose » au lieu de « roze ». Autrement dit, il se prononce tantôt : S ou tantôt : Z ; des fois il est double, pour être bien sûr que cela face le bon son, ou encore il peut être muet. Ce n’est pas fini, le S nous réserve d’autres surprise, sur certains mots c’est le son du mot qui ne s’écrit plus avec un S, mais avec un C, qui lui-même peut se prononcer dans certain mots comme un K. Plus fort, il y a le ç, qui n’existe pas dans l’alphabet, qui lui a le même son que le S. N’oublions pas non plus le T suivit de ion qui lui aussi a le son S. En bref, c’est le Bazard… ! .
En résumé le S, peut se prononcer : S ou Z, et sa phonétique peut s’écrire : C, ç, T. Exemple : conversion, rose, missionnaire, vers, Contrefaçon, cime, citation, costume, désabusé, clisse, parcours, ponçage, ciel, conversation, démoralisation, description, exécution, etc…, ou encore le mot : ciseau, dont le C, a le son S mais pas l’écriture, mais lorsqu’il a l’écriture S, n’a pas le son S mais Z. « Encensé », deux même son S, deux écritures différentes C et S. « Disposer », deux mêmes écritures S, deux sons différents S et Z. « Discipline, descente », que dire … ? un S et un C ensemble pour avoir qu’un son S ! ; Quand à « discret », le S a bien le bon son et le C a bien le son k. Et Dessaisissement ne se lirait pas aussi bien comme ceci : « désaiziseman », comme : description  « déskipsion », concevoir  « konsevoir », Cicatrice  « sikatrise », concert  « konsaire », etc…, est ce que les mots en français simplifiés ne sont pas plus simples à décryptés ?, n’y aurait-il pas à réfléchir sur la réforme que Louis Meigret avait déjà engagé en 1542. Malheureusement ce qui aurait dû être une avancée heureuse, fut oblitérée par des réformateurs déstabilisés par trop de simplicité.
 Bref gardons le S comme son S (de serpent).
Nous avons dit aussi que le C se prononçait parfois : S ou k, alors pourquoi le garder dans l’alphabet puisqu’il y a déjà des lettres représentant ces sons. Idem pour le : ç. Et voilà, 2 lettres en moins dans l’alphabet qui ne servaient à rien .
Pareille pour le W et le Q. Le W car il peut être remplacé part V ou OU, exemple : vagon ; ouat ; volfram ; ouiski, etc… . Le Q a aussi la même phonétique que le K, donc supprimons le.
Avec cette petite simplification nous passons l’alphabet de 26 à 23 lettres, donc sons .
Il y a aussi le I et le Y qui peuvent prêter à confusion. Le i fait toujours i, exemple : éthique, enhardir, chiffon, etc…, sauf lorsqu’il est accompagné d’un ou deux L, et là il prend le son Y de voyage, exemple : Chandail, charmille, chatouillé, cheville, etc… . Quant au Y lui peu prendre soit le son i, soit le son y (ou ill), exemple : typique, débrayer, dynamique, citoyen, dandy, coryza, crayon, crypte, cygne, etc… .
 Gardons le i de chiffon pour ce son, et y pour le son y de voyage.
Les G et les J, là aussi il y a un problème, le G prend parfois, dans certains mots, le son J, exemple : congelé, congrès, contingent, corrigé, enregistré, épigone, ergot, étranger, étranglé, mais aussi : gigot, gouge, goujon, jauge. Il est parfois accompagné d’un U … ! Exemple : gueux, déguisé, déguster, épilogue, etc… .
 Gardons le G pour le son g de : goujon, et J pour le son de : goujon
Bizarrement le son « F », sur certains mots est associé à deux lettres « PH » pour avoir le même son… ! . Exemple : chorégraphie, parfois, Colombophile, échafaudage, démographie, façade, diphtérie, faïence, encéphale, contrefaçon, éphémère, etc…
 Supprimons ph de cette joyeuse folie de l’ancien français, et gardons simplement le F
On voie souvent le h dans les mots, malheureusement il ne produit aucun son s’il n’est pas accompagné… ! . Exemple : cheval, cirrhose, colombophile, chaise, cithare, démographie, chiffon, huile, diphtérie, chômage, dehors, échoppe, échoué, enhardir, éphémère, enrhumer, encéphale, épithète, éthique, éther, gymkhana, hachoir, etc…, des fois même accompagné il ne sert à rien, exemple : Chlore, choral, chrême, chorégraphie, chrysalide, dichroïsme, écho, etc…
 Je propose que l’on répare cette erreur en lui donnant, justement, un son, par exemple le son « ch » de cheval, et de le supprimer purement et simplement lorsqu’il ne sert à rien.
Les lettres associées :
An ; on ; in ; oi ; gn ; ai ; é ; o
 An : en
 On : (unique), exemples : menton, mouton, béton, etc…
 In : ain ; ein
 Oi : (unique), exemples : une oie, toiture, voiture, etc…
 Gn : (unique), exemples : renfrogner, signature, gnangnan, etc…
 Ai : è ; est ; ê
 é : et ; er
 O : eau ; au ; ho
 La plus part de ces sons ont plusieurs façons de s’écrire, gardons en une et supprimons les autres (en rouge), cela suffira largement et sa évitera les confusions.
Il y a aussi en lettres associées le : œ de œuf, qui se prononce : e, comme dans : A, B, C, D, E. exemple : œuf, œil, ou se prononce : é comme : œsophage, ou ne se prononce pas comme : vœux, etc…
Les trucs bizarres qui n’ont aucun intérêt, à part nous embêter, comme : les trémas, les accents circonflexes, les tirets ; mais aussi les doublement de lettres. On pourrait dans le même temps supprimer quelques règles, qui si l’on y réfléchit bien, ne servent à rien, comme le n qui se transforme en m devant un b ? , le rajout d’un s ou d’un x au pluriel, par exemple : un chien, des chiens, si ce que l’on veut dire est exprimé comme il faut, il n’y a pas besoin dans rajouter. Bien entendu, supprimer aussi toutes les lettres dans un mot qui ne servent à rien, exemple: doigt, dehors, etc…
Pour éviter les confusions avec les sons composés de deux lettres, on métra un point entre les deux, exemple : maisonnette  maizo.naite ; mezzanine  méza.ni.ne ; maçonnerie  maso.neri ; gnou  g.nou, gnome  g.nome ; analogue  a.nalogue ; anagramme  a.nagrame ; anarchie  a.narchie ; ananas  a.na.nas ; etc…

Il faudra apprendre à se défaire de cette ancienne orthographe, pour pouvoir écrire comme l’on parle. A mon avis ce ne sera pas difficile !, et c’est tant mieux, car il y a trop de gens qui en souffrent, qui sont humilier, rabaissé, qui malgré leurs compétences ne peuvent pas accéder à un emploi. Quant aux étrangers, il est plus facile d’apprendre une langue simple, donc plus attirante et donc plus parlé dans le monde.
Tout le monde comprend que la technique adopté aujourd’hui ressemble à celle des chinois, basé sur la mémoire. D’après Jean-Pierre Jaffré et Michel Fayol, la technique de notre orthographe et l’une des plus difficiles, voire la plus difficile au monde. Lorsque l’on parle, nous avons environ une trentaine de sons élémentaires (des phonèmes), pour nous exprimer. Si l’on veut retranscrire sur une feuille de papier ce que l’on entend, nous sommes obligé de choisir entre cent trente lettres ou assemblage de lettres et divers signes (des graphèmes), uniquement pour retraduire trente sons. Pourquoi ne pas privilégier une forme phonétique à l’écriture, en avantageant le sens de la phrase. L’écriture actuelle d’un mot, donne immédiatement le sens de la phrase, c’est un code, à condition de le mémoriser, sous peine d’en prendre un autre qui n’a pas du tout le même sens. Les homophones ont chacun une écriture différente en fonction de leur sens, exemple : qu’il et laid le lait de la laie. Il existe pour le son lè, plusieurs écritures : lai, lez, etc… alors que si le mot était phonétique il aurait la même écriture il suffirait de s’exprimer correctement, et il n’y aurait pas d’ambigüité.
A l’inverse, il y a aussi les homographes, pourtant, personne ne se trompe, pourquoi ?, exemple : laie  femelle du sanglier, route étroite en forêt, marteau à 2 tètes dentelées des tailleurs de pierres ; bière  cercueil, boisson ; cours  d’un fleuve, de l’euro, préparatoire, d’orthographe ; bailleur  celui qui a sommeil, de fond, etc…
Un réformateur Lyonnais Louis Meigret avait lancé en 1542 un traité sur « les faultes et abus de l’escriture françoise ». D’après lui on doit écrire comme l’on parle. C’est le choix de la phonétique. Il condamne tout ce qui dans l’écriture, ne répond pas à cette exigence, c’est-à-dire : les lettres qui ne se prononcent pas, les lettres qui peuvent avoir des prononciations différentes, les prononciations aux graphies multiples. Il reconstruit le français sur le principe : un son une graphie. Malheureusement les idées de Louis Meigret sont vigoureusement combattues par d’autres grammairiens qui défendent une conception idéographique de l’écriture.
Je préconise que l’on y réfléchisse. Depuis longtemps des hommes et des femmes, cherchent à simplifier notre écriture. Ce sont des grammairiens, philosophes, linguistes, etc…, des gens qui se battent, pour faire évoluer, dans le bon sens notre vieille orthographe. Ils sont systématiquement, bêtement contrés par des conservateurs réfractaires à toutes reformes .
Pourtant il n’y a rien de compliqué à comprendre, que de modifier certaines bizarreries de l’ancienne orthographe, apporterai que de la clarté dans ses mots, exemple :
 Œsophage : si l’on décompose ce mot phonétiquement, cela donne : é – zo – fa – je, on s’aperçoit tout de suite, qu’il n’y a aucun sons qui correspond à l’orthographe .
 Apparemment : pas mal non plus !, si on le décompose aussi, cela donne : a – pa – ra – man, comme d’habitude les sons ne correspondes pas à l’orthographe.
 Position : pareille, décomposé il donne : po – zi – sion
 Femme : décomposé il donne : fa - me

Bien sûr que dans l’histoire de notre graphie on trouve le pourquoi de celle-ci, mais il ne faut pas s’arrêté sur le chemin de son évolution en prétextant que l’on est à l’apothéose de notre écriture. A vouloir en faire trop on l’a tuée.
Pourtant, il y a des mots qui ne pose aucun problème comme : servir, ajouté, suite, tapé, refaire, contre, livre, jardin, abandon, gaz, gravité, gavé, etc…, pourquoi compliquer les mots inutilement en leurs rajoutant des lettres inutiles ou des lettres qui ne correspondant pas au son demandé ?
Il ne suffit pas de le dire, je démontre qu’il est possible d’écrire très facilement en prenant par exemple la fable de Lafontaine : la cigale et la fourmi. Mais avant faisons un rappel rapide des nouvelles règles :
Résumé
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z : L’alphabet passe de 26 à 23 lettres qui ont toutes un son unique.

 A B D E F K L M N O P R S T U V X Z : Pas de changement de son.
 C Q W : n’existe plus.
 G J : le g ne prend plus le son j mais garde le sien, comme le j.
 H : le h, sans le c, se prononce « ch ».
 I Y : le i garde son son et le Y garde uniquement le son « ille ».
 S Z : le s n’a que le son de « serpent », et le z garde le sien.

Les sons formés de plusieurs lettres :
 An, On, In, Oi, Gn, Ai, é, O

A partir de maintenant nous écrivons qu’en français simplifié, et commençons par une fable bien connue de Lafontaine :
La sigale aiyan hanté tou l’été se trouva for dépourvu lorsk la biz fu venu : Pa un seul peti morso de mouhe ou de vairmiso. aile ala krié fami.ne hé la fourmi sa voizi.ne, la prian de lui prété kailke grin pour subzisté juska la saizon nouvaile. « je vou pairai lui di tel, avan l’out, foi d’animal, intérai et prinsipal. ».La fourmi n’ai pas praiteuze sai la son moindre défo. Ke fezié vou o tan ho, ditel a saite enprinteuze. Nui é jour je hantai ne vou déplaize. Vou hantié j’an sui for aize . é biin dansé mintenan.
Evidemment ce n’est pas du vieux français, je comprends qu’il faut un peu d’attention au début, surtout pour assimiler le H en tant que son ch, mais on s’habitue très vite à cette nouvelle écriture. Enfin, maintenant on écrit comme on parle…ouf ! .
A partir de maintenant, pour s’amuser, inventons et écrivons une histoire, toujours en français simplifié :

Raigle du jeu :
A hakun un morso d’istoire :
Je komanse a ékrire une istoir, a vou de konti.nué. Ekrivé kailke ligne a pluzieur paje, pui envoiyé le a ki vou voulé, ki a son tour ékrira, en fransais sinplifié, é l’envéra a ki il veu.
Ou
An boukle, avaik kailke ami :
Toujour d’aprai le débu de l’istoir, tourné an boucle antre 2, 3 ou 4 ami pour rajouté chakun son tour une suite a l’istoir.

Je komanse, mon titre ai : Kalaije, mai vou le hanjé si vou voulé .

Eric 24/08/2011 11:21


Bonjour,
Je ne suis pas d'accord avec vous, cette orthographe porte atteinte à la langue pour deux raisons.

1°) Il y a le problème des liaisons. On écrit avec votre nouvelle norme "Ne fè on pa la liaison en françè?" et la liaison "t" entre le "fè" et le "on" disparaît alors qu'elle est apparente si l'on
écrit "Ne fait-on pas la liaison en français?" (et si l'on commence à prendre en compte les liaisons dans votre norme, je n'ose imaginer les sueurs froides qu'auront les étrangers qui apprendront
le français avec des lettres qui apparaissent sans raison lorsqu'on pose une question...)

2°) Les particularismes régionaux sont aussi menacés par cette nouvelle norme. Par exemple, les Lorrains prononcent le "t" de "vingt" et la plupart des régions font la différence entre le son "é"
et le son "è" mais pas toutes (la Provence par exemple). Pour moi en particulier il n'est absolument pas logique d'écrire "lè" à la place de "les" (pour moi ce serait "lé"). Beaucoup de gens
trouveront donc que la nouvelle norme porte atteinte à la langue telle qu'ils la parlent, ce qui n'est pas le cas avec l'orthographe actuelle (on écrit "les" et chacun prononce comme il veut).

Il faut donc faire attention lorsque l'on veut simplifier les choses.