Samedi 29 août 2009

La plus grande majorité des projets de réforme orthographique des dernières 150 années visait des points marginaux. Néanmoins, ils ont tous échoués: Firmin-Didot (1867), P. Meyer (1903), F. Brunot (1905), A. Dauzat (1939), Pernot-Bruneau (1948), Ch. Beaulieux (1952), le premier projet Beslais (1952), la deuxième Commission Beslais (1960 - 65), le projet Thimonnier (1967) et les "recommendations" de 1990.
 
Et malgré leur nature extrêmement timide ces projets de réformes "d'en haut" ont été ridiculisés, pas publiés, sabotés, pas discutés, censurés, étouffés et tabouisés par les forces des pouvoirs en place et les conservateurs.
 
20 ans après leur publication, les "recommendations" de 1990 ne sont toujours pas vraiment arrivées dans l'EN. Et les pouvoirs en place sont conservateurs.
 
Puisqu'une réforme est urgente et qu'elle ne viendra pas "d'en haut" il faut la faire "d'en bas". Nullement freinée par une multitude de considérations niaises, plus ou moins savantes ou d'autre nature, elle peut et doit s'attaquer à tous les vices essentiels de l'orthographe actuelle:  
 
Le bouquet entier des fleurs du mal est ceci:  
 
a) un son est souvent transcrit par des signes différents (le "k" en connait plus de 10 par exemple),  
b) un signe peut représenter des sons différents ( entre autres: "ai", "qu", "sch", "y", etc. ),  
c) les consonnes doubles,
d) les lettres muettes lexicales ("dompter", "aulne", "poids" )
 
et le CENTRE du problème:
 
e) les lettres muettes de la strate d'une deuxième grammaire, fantomatique elle aussi, qui n'existe qu'à l'écrit.
("Les dames qu'ils avaient rencontrées" )
 
Déjà Voltaire a dit (1764): L’écriture est la peinture de la voix: plus elle est ressemblante, meilleure elle est.
 
OR-AL(ORtograf ALtèrnativ), la nouvelle norme phonocentrée, suit ce conseil à la lettre, elle réharmonise l'écrit avec l'oral et a résolu tous ces problèmes du bouquet des fleurs du mal orthographique.

Par alter-ortograf
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Samedi 25 octobre 2008
« ORTOGAF ALTERNATIV »
 
Ce projet a pour but principal l’organisation pédagogique du sistème d’écriture de façon à éliminer les pièges générés par l’embrouillamini terrifiant de l’ortografe traditionnelle. Il s'agit d'un projet de réforme profonde bien qu'il ne cherche pas à écrire fonétiquement à 100%. L'objectif principal n'est donc pas une ortografe qui pourrait indiquer toutes les subtilités de la langue prononcée et de remplacer l'API, mais de mettre à la disposition de tout le monde, meme les moins doués, un outil indispensable pour pouvoir participer de façon digne à la vie moderne, une écriture facile à apprendre et à utiliser.
 
Une analise de l’ortografe actuelle dévoile les plages de pièges suivantes :
 
1) Un certain son peut etre transcrit par des lettres ou signes (groupes de lettres) différents. Par exemple, le son  
   [k] connait une dizaine d’écritures différentes, le son [è] une quinzaine et il y a une  
   vingtaine pour le son [é].
 
2) Une certaine lettre représente des sons différents (le « x » transcrit les sons [ks] (« axe »), [gz] (« examen »)
    et [z] « dix-huit ») etc.
 
3) Des consonnes doubles sans analogie à l’oral ( le son [m] reste le meme dans « dame » ou « femme », le  
    "p" aussi dans « apaiser » ou « apparaitre », ou le "l" dans « imbécile » ou imbécillité »).
 
4) La multitude des lettres muettes du lexique (« corps », « bras », « doigt »,  
    « pied », etc.)
 
5) Les milliers de lettres muettes de la strate grammaticale en ortografe (« tu ouvres », ils  
    « ouvrent », « les patients malades », « les pommes que j’ai achetées » etc.
 
6) Des incohérences multiples du genre « les grands-pères » mais « les grand-mères » ou
    « prendre -> il prend » mais « résoudre » -> « il résout » etc.
 
 
Ces six points représentent « les fondements viciées » de l’ortografe française qu’il faut changer. Toute ‘réforme’ qui ne s’attaque pas à l’ensemble de ces pièges n’en serait pas une.
 
Le projet « ORTOGRAF ALTERNATIV » se base sur les principes suivants :
a) un son – un signe,
b) on n’écrit que ce qui se prononce, donc plus de lettres muettes, chaque lettre est prononcée,
c) pas plus de cinq exceptions concernant a) et b)  (par exemple : un seul signe pour les deux variantes du
    « o », « la po » (peau) et « la port » ou du « eu » (« peu » et « peur »), ce qui ne peut pas engendrer des  
    erreurs
.
d) sauvegarder la lisibilité réciproque des deux sistèmes d’écriture,
e) on n'utilise que les lettres de l'alfabet actuel et n'invente ni signes, ni diacritiques nouveaux, on ne  
    change pas les limites des mots et garde l’apostrofe ainsi que la ponctuation et l’écriture des noms propres
.
 
Les principaux changements :  
 
*** simplification des lettres grecques ("ph" -> "f", "th" -> "t", "y" -> "i".)
*** Le son initial dans "gel" ou final dans "garage" s'écrit toujours "j".
*** Le son [k] s'écrit toujours "k".
*** Le "s" sonore comme dans "zone" ou "base" s'écrit toujours "z". Le "s" sourd comme dans  
      "façade", "face", "sel", ou "passe" s'écrit toujours "s".
*** La lettre "x" est remplacée par les écritures "gz" (ègzamin" ) pour la variante sonore et "ks" pour la sourde  
      ("axe" ).
*** Le "y" transcrit uniquement le son comme dans "yaourt" ('yaour') ou " famille" ('famiy').
 
 
 
Quelqu’un qui commence à jouer d’un instrument de musique va apprendre le solfège et à lire la musique. Le sistème des notes apparait étrange au premier abord et il faut se familiariser avec lui avant de pouvoir le lire couramment.
 
Un sistème écrit différent, meme légèrement, demande également un petit effort de familiarisation et de recul par rapport à l’ortografe actuelle qu’on nous a inculquée plus ou moins bien depuis un très bas age. Il faut surtout se rendre compte de ceci : si on aime la langue française, c'est la langue prononcée/pensée. Pourquoi avoir honte de l'écrire de façon que l'écrit soit en harmonie avec l'oral ?
 
L’ORTOGRAF ALTERNATIV  parait peut-etre étrange au début mais s’apprend en moins de deux. Sa lecture est particulièrement facile, la combine étant de lire à haute voix au début.
 
 
Un petit exemple :
 
Se ki è diféran de se k’on k.onè, a koua on a une relasyon afèktiv, nou déranj. S’è normal. Mè a partir du moman ou on ariv a prandr un peu de rekul é a vouar ke sèt nouvèl choz aport dé-z avantaj énorm , èl è bokou plu fasilman a aksèpté.
 
*** Avèk sèt nouvèl ortograf tou lé pièj de 1) a 6) de la list an o son suprimé.
*** L’aprantisaj de la lèktur é de l’ékri devyèn une kèstyon de kèlke smèn seulman é
*** on gagn du tan, de l’èfikasité insi ke dé resours, kar dan-z une page A4 normal de 40 lign on orè 400  lètr  
      an mouin ou 800 dan 2 paj, 8.000 dan 20 ( !) é 20.000 dan-z un tèkst de 50 paj
. S’è vrè, s’è-t  
      énorm !
Par alter-ortograf
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Mardi 26 août 2008


Critique (forum sur l'éducation de france2) :

"Quand on utilisera l'ortograf altèrnativ, il faudra quand même savoir qu'il faut mettre l puis apostrophe et un accent grave sur le e.
 
Ce seront d'autres codes, pas plus évidents que la grammaire actuelle."


Réponse :
 
Vous avez parfaitement raison,
l'ortograf altèrnativ est un "autre code".
Bien sur qu'il faudra l'apprendre, p.e. qu'il y a l'apostrofe, un "é", un "è" et un seul signe pour chaque son.
 
Là où vous vous trompez radicalement c'est quand vous dites que ce nouveau code n'est pas "plus évident" que "la grammaire actuelle".
 
Exemples :
a) Si l'on écrit "Je pran, tu pran, il/èl pran" au lieu de "je prends, tu prends, il/elle prend", on ne peut plus oublier de "-s" final, on ne peut pas non plus se tromper par rapport au "d" et écrire "il prent" ou au "e"/"a". Tout cela devient impossible, car on n'écrit plus de lettres muettes, et dès le début les élèves apprennent que le son [a] est toujours transcrit par la seule lettre "a".  
 
b) Le mistère des consonnes simples ou doubles est éclairci et ne peut plus engendrer des erreurs : p.e. faut-il deux "pp" ou un seul? Faut-il écrire "appaiser" comme "apparaitre"  ou "aparaitre" comme "apaiser" ou "apparaitre" et "apaiser" ???  On écrit "aparètr" et "apézé".  
 
c) "Manger", "mangé", "mangés", "mangée", "mangées" ou "mangez" ? Il n'y aura plus de pièges de cette sorte. L'écriture unique est : "manjé".  
 
d) L'écriture du pluriel : "des cloux" comme "des poux" ? Ou des "pous" comme "des clous" ? "Le coups" comme "les coups" ou "les coup" comme "le coup" ?  
 
e) Le problème du son [s] : "rasse" comme "chasse" ? Ou "chace" comme "race" ? "Maçage" comme "façade" ? Ou "fassade" comme "massage" ?
 
f) etc. etc. etc.
 
Tous ces pièges sont supprimés: avec
l'ortograf altèrnativ on n'écrit que ce qui se prononce et on attribue un seul signe à chaque son, [s] = "s" : "dé klou", "dé pou", "dé kou"; "ras", "chas", "masaj" et "fasad".
 
Il y aura toujours des erreurs, c'est inévitable, mais dix fois moins, comme démontrent ces exemples.  
 
Le nouveau code est mille fois plus "évident" que l'ortografe actuelle ! Et puisqu'il s'apprend en quelques semaines seulement (au lieu d'une dixaine d'années aujourd'hui) on gagne énormément de temps dont on peut utiliser une petite partie pour intensifier l'enseignement de l'apostrofe ou des accents sur "é" et "è".


www.ortograf.net


Par alter-ortograf
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Dimanche 10 août 2008

C'est intéressant et simptomatique. Tout le monde commet des erreurs ortografiques ( et quelque fois l'avoue meme), tous les enseignants sur le forum Education de france2, par exemple, SANS EXCEPTION, càd tous des gens avec une formation supérieure. (B. Pivot, si vous lisez ceci  :hello: )
 
Mais ce n'est jamais la faute de l'ortografe.  
 
On cherche toujours ailleurs : "on ne s'est pas relu", "l'apprentissage n'est pas au point", "on a supprimé trop d'heures pour la langue", un "manque de concentration, d'intéret ou d'application", un "manque d'effort", voire carrément de la "fainéantise".
 
Quelques-uns accepteraient de "petites retouches", de "réviser les règles les plus confuses" (cette dernière remarque admet indirectement qu'il y a quand meme pas mal de ces règles, des "un peu confuses", des "moyennement confuses" et des "très confuses" ) sans se rendre compte que cela ne résoudrait meme pas 2 % du problème. Mais réformer le sistème ortografique pour arriver à un code écrit sensé, logique et clair, à un outil culturel nécessaire, facile à apprendre et maitriser par tous, ça JAMAIS !  
 
Le toit de la maison fuit de tous les cotés. Le rénover à fond ? JAMAIS ! Les trous représentent quand meme  une "richesse historique". Il suffit d'essayer de mettre des seaux là où l'eau passe et de déplacer les meubles. Un peu moins de fainéantise, svp ! Il y a de moins en moins d'endroits secs dans la maison ? Des coins qui moisissent ? Tant pis. Faire rénover le toit entièrement voudrait dire faire atteinte à l'histoire et amoindrir le gout de l'effort ! Trop dangereux !
 
Si entre temps les gens avec une formation "normale", inférieure, galèrent, tant pis, du moins ils donnent aux autres l'impression d'etre supérieurs et plus forts.
 
C'est pour cela que quand on voit
l'ortograf altèrnativ , il faut la combattre et la tourner en ridicule. Trop dangereuse.  www.ortograf.net

 

 

 

Par alter-ortograf
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Lundi 28 juillet 2008

Quand il s’agit de l’ortografe, il y a des gens qui voient des richesses là où il n’y a que des absurdités.

 

Vive la cohérence et la clarté de l'ortografe française où les pièges (pardon, les richesses) abondent !!!    

 

Quelques exemples :

 

Le sein du saint sent le pain et le vin.
Le sain du seint sent le pin et le vain.
Le sin du sint sent le pein et le vein.
 
"Leurs vœux" ? Deux pneus.  
"Leurs voeus" ? Deus pneux.  
"Leur voeux" ? Deux pneux.
"Leur voeu" ? Deus pneus.

 

Les hibouX ne sont pas plus fouS que les coucouS. Ils mangent des chouX et pas des clouS.
Les hibouS ne sont pas plus fouS que les coucouX. Ils mangent des chouS et pas des clouX.
   
Pourquoi continuer de faire compliqué/compliquée/compliqués/compliquées/compliquer/compliquez quand on peu faire simple ?  
   
Se n'è vrèman pa konpliké : Le sin du sin san le pin é le vin. (
L'ortograf altèrnativ
)        

                                             Leur veu ? Deu pneu.

                                    Lé ibou ne son pa plu fou ke lé koukou.  
                                    Il  manj dé chou é pa dé klou
.

 

Regardons ensuite un exemple des prétendues 'richesses' de l'ortografe française qui ne sont au fond que des  sources d'erreurs gratuites : la variante fermée du son "o" comme dans "mot" :
il y a les écritures suivantes (la liste n'est pas exhaustive !) : "o" ("bravo" ), "oo" ("zoo" ), "oh", "op" ("trop" ), "os" ("dos" ) "ot", "ots", ("mot"/mots" ), "ôt" (tôt), "au", "aux", "aud", "auds" ("chaud"/"chauds), "aut", "auts" ("haut"/"hauts" ), "eau", "eaux", "aul" ("aulne" ), "ault" ("Renault" ), etc.
 
Je pourrais vous faire la meme chose avec les variantes ouverte et fermée du son "e", ou avec le son "k", etc. etc.
 
L'histoire des échecs ortografiques a montré sans aucun doute qu'il n'y a aucune possibilité d'adapter des métodes d'apprentissage à une ortografe tellement ridicule. Il y aura toujours trop de gens qui restent en rade et subissent des conséquences négatives et injustes.

 

Avec l’ortograf altèrnativ la quasi-totalité des erreurs ortografiques sera supprimée.  On écrit comme on prononce et on prononce comme on écrit.   www.ortograf.net

 

Par alter-ortograf
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Samedi 26 juillet 2008
Il y a vingt ans, en 1988, dans son numéro 19,  «  l’Ecole libératrice » a publié des témoignages sur la réforme de l’ortografe, une réforme qui a, finalement, été chatrée pour devenir de simples « recommendations » sans caractère obligatoire.
 
En voici un de ces témoignages :
 
« Quelle malédiction a donc frappé le peuple le plus spirituel de la terre pour affliger sa langue d’une orthographe si consternante, si rebelle à la logique et si hostile à la règle ?
L’orthographe française semble issue en droite ligne du diabolique univers Shadock dont le principe de base : « Pourquoi faire simple quand on peut faire difficile, », est ici appliqué dans toutes sa rigueur…
 
Comment se peut-il que personne n’ait exprimé sa gêne devant le fait que tant de gens cultivés, artistes, journalistes ou écrivains, ne puissent arriver à rendre une copie sans fautes (dans les championnats Pivot) alors que l’exercice consiste seulement à écrire des mots de sa langue maternelle ? Que dirait-on si des mathématiciens (et des scientifiques de haut niveau) n’arrivaient pas à calculer sans erreurs une série d’additions et de substractions ?
 
Tournons nos regards vers les élèves, concernés en priorité, puisque étant en première ligne. C’est finalement dans leurs rangs que la sagesse a trouvé refuge. Dans leur grande majorité, ils éprouvent pour l’orthographe un sentiment qui va de l’indifférence polie au mépris le plus complet. »  
 
 
 
A cela, il n’y a pratiquement rien à ajouter, tellement c’est lucide. Sauf que la betise des maitres (et pas seulement à l’école) fait payer très cher aux élèves leur « sagesse » : humiliations, mépris, échecs scolaires, échecs sociaux, entre 5 et 6 millions d’illettrés.
 
Un autre témoignage : « Simplifier l’orthographe apporte une amélioration notable à notre langue. »
 
La nouvèl norm ègzist (La nouvelle norme existe), sinpl, klèr é présiz (simple, claire et précise : l’ortograf altèrnativ (www.ortograf.net)
  :love:
Par alter-ortograf
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Vendredi 25 juillet 2008
"Le finnois standard (il existe comme partout ailleurs des variations régionales) fait partie des langues privilégiées du monde « qui se prononcent comme elles s'écrivent et s'écrivent comme elles se prononcent », autrement dit le système graphique du finnois est quasiment à 100% la représentation des réalisations phoniques. Il est ainsi très facile d'apprendre à lire le finnois (cela concerne du reste aussi les enfants finnophones qui apprennent à lire bien plus facilement que les jeunes anglophones et francophones). Il n'y a que quelques très rares défaillances dans le système : les formes fléchies de sydän s'écrivent avec un m mais se prononcent avec deux m; l'allongement consonantique dû à l'influence de l'occlusive glottale n'est pas transcrit : se ei ole painavaa, prononcé avec un p long. Il y a aussi quelques incertitudes sur la question de savoir si certains mots composés s'écrivent en un seul mot ou en deux. Mais cela reste marginal en comparaison des multiples systèmes et sous-systèmes graphématiques concurrents et contradictoires du français ou de l'anglais. La dictée est ainsi un exercice quasiment inutile dans les écoles finlandaises. De même, le culte de l'Orthographe est inexistant (si l'on excepte les polémiques récurrentes sur « l'orthographe » des mots composés)." (fr.Wikipedia.org/Finnois-81k)

Avec la nouvelle norme de l'ortograf altèrnativ (www.ortograf.net) le français aussi pourra entrer danc le cercle des langues privilégiées "qui se prononcent comme elles s'écrivent et s'écrivent comme elles se prononcent".

Avèk la nouvèl norm de l'ortograf altèrnativ le frasè osi poura antré dan le sèrkl dé lang privilijyé "ki se pronons kom èl s'ékriv é s'ékriv kom èl se pronons".
Par alter-ortograf
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Jeudi 24 juillet 2008


 

 

Un intervenant sur le fil "L'écrit, la lecture : problèmes" sur le forum sur l'éducation de france2 :
"Bref comme disait Pé-pin, vu que la terre est ronde, il n'est plus possible d'uriner dans les coin."

 

Réponse :
Si l'on regarde avec un peu de sérieux vos "coin", on se rend compte des problèmes et des dilemmes causés par l'ortografe actuelle.  
 
D'où vient l'erreur ? Du fait que l'ortografe française s'écrit avec une autre grammaire que la vraie, celle de la vraie langue, la langue prononcée (je n'utilise pas le terme "parlée" parce que cela implique trop la notion de stile, par contraste au stile écrit). La vraie grammaire est inhérente à la langue prononcée, tandis que celle de l'ortografe est entièrement artificielle et consiste en de lettres muettes.
 
Je prends l'exemple de la frase suivante : "Nos voisines, deux Anglaises d'un certain age, sont tombées malades".
 
Bien qu'avec "nos" (par opposition à "notre" ), "deux" (par opposition à "une" ) et "sont" (par opposition à "est" ) il y ait trois marqueurs plus que clairs pour indiquer qu'il s'agit d'un sujet au pluriel, l'ortografe actuelle nous oblige à mettre des "-s" finaux à "noS", "voisineS", "AnglaiseS", "tombéeS" et "maladeS". Avouez que cette surabondance de marqueurs grammaticaux est absurde, d'autant plus que l'oral ne s'en sert nullement et qu'on comprend parfaitement bien sans eux.
 
La meme chose pour les marqueurs de genre : "voisines" et "Anglaises" nous informent clairement et sans aucun doute que le sujet est du genre féminin. Pourquoi alors mettre un "e" supplémentaire à "tombéEs" ?
L'adjectif "malades" démontre d'ailleurs, qu'un marqueur supplémentaire de genre est totalement superflu, car ce serait sans aucune différence "malades" pour deux messieurs ainsi que pour deux dames.
 
Donc, n'ayez pas peur d'utiliser
l'ortograf altèrnativ
. Elle élimine pratiquement tous les pièges et sources d'erreurs de l'ortografe traditionnelle. Tout ce qui est clair à l'oral le sera aussi avec cette nouvelle norme qui transcrit fidèlement la prononciation standard du français.
"No vouazine, deu-s Anglèz d'un sèrtin aj, son tonbé malad"

(www.ortograf.net)

Par alter-ortograf
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Samedi 19 juillet 2008

Puisque par manque d'habitude, toute nouvelle norme pose un leger problème de déchiffrage au premier abord, bien qu'elle soit facile et claire, je vais donner le texte en ortografe traditionnelle entre parenthèses. Cette juxtaposition rendra évident les avantages de l'ortograf altèrnativ :  
***elle est plus courte, donc plus économe,  
***elle n'écrit plus de lettres muettes (voir les majuscules),  
***elle prévoit un signe unique pour chaque son,  
***elle est en parfaite harmonie avec l'oral.
 
 
Le standar Ortograf an 30 segond...  
(Le standarD OrtHograpHE en 30 secondES)
 
Ortograf è(-t) une ortograf altèrnativ du fransè. Une ortograf fonolojik, flèksibl, koérant é normalizé.  
(Ortograf eST une ortHograpHE alternativE du françaiS. Une ortHograpHE pHonologiquE, flexiblE, coHérantE eT normaliséE.)
 
La lang fransèz apartyin a seu ki la parl é si seu ki la parl, adopt une manyèr sinple de l'ékrir é la propaj,  
(La langUE françaisE apPartienT à ceuX qUi la parlENT eT si ceuX qUi la parlENT, adoptENT une manièrE simple de l'écrirE eT la propagENT,
 
sèt norm s'inpozra d'èl mèm. L'administrasyon, le sistèm d'édukasyon é la sosyété an jénéral devron s'ajusté.
(cetTE normE s'imposEra d'elLe memE. L'administration, le systèmE eT la société en général devronT s'ajusteR.)
 
Pluto ke d'atandre vènman é pasivman une "réformèt" parsièl de l'ortograf inpozé par  
PlutoT qUe d'atTendre vainEmenT eT pasSivEmenT une "réformetTE" parcielLE de l'ortHograpHe imposéE par)
 
une kelkonk otorité, prenon posèsyon de notre lang, an nou-z apuiyan sur une norm sinpl é  
(une qUelconqUE aUtorité, prenonS posSesSion de notre langUE, en nous apPuyanT sur une normE simplE eT)
 
présiz ki s'apran an 5 minut.
(précisE qUi s'apPrenD en 5 minutES.)

 
 
An ortograf tradisyonèl dan se tèkst le son [é], par exemple, s'écrit : "é", ée", "et", "er", (en tout il y a une vingtaine de façons différentes), le son [è] : "est", "e", "ais", "è", "ai', "ès" (en tout il y a une quinzaine de façons différentes).  
L'ortograf altèrnativ rédui tout sé-z ékritur diférant a un sign unik : "é" ou "è" !
Elle élimine ainsi, avec en plus la suppression des lettres muettes, la plus grande partie des pièges de l'ortografe actuelle.

Ékrivé fonolojikman dè mintnan, non par ignorans ou néglijans, mè pars ke vou konèsé la nouvèl fason d'ékrir le fransè, la
norm Ortograf, (www.ortograf.net)

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Vendredi 18 juillet 2008
Citation :

Certains, sur la toile ou ailleurs, appellent de leurs vœux le remplacement de toute norme orthographique par la technique du " short message ",  texto ou SMS. Ainsi, on ne donnerait plus à lire Voltaire aux élèves sous la forme où Voltaire lui-même écrit, mais sous une forme nouvelle du type : " Je c o ci di kandid kil fo kulti v notre jard1 ".

(Luc Richer)
 
Oh oui, ceci fait peur à la classe dirigeante : les dirigés commencent à se réapproprier cette dernière partie de la langue qui, jusqu'à nos jours, est restée sous la mainmise des dirigeants : l'ortografe, qui procure à ces derniers un certain pouvoir de tri social et le sentiment de supériorité tellement nécessaire pour un regard vers en bas sur les autres.
 
Quel horreur, on ne pourrait plus lire Voltaire "sous la forme où Voltaire lui-même écrit" se lamente L. Richer. Et Montaigne, Villon, Chrétien de Troyes, Marie de France etc., etc., on les lit sous leur forme d'origine? Bien sur que non, on les lit en ortografe actuelle qui n'était  jamais la leur. Où est le problème? Il n'y en a tout simplement pas. Ce n'est pas la forme écrite des mots qui compte, c'est leur sens qui est rendu intégralement meme avec une ortografe changée. Et tous les autres peuples qui ne parlent pas français, comment est-ce qu'ils lisent Voltaire? Meme pas dans sa langue qu'il a écrite, lui, mais en traduction avec des milliers d'ortografes étrangères.
 
Pour etre clair : je ne me prononce nullement pour "le remplacement de toute norme orthographique par la technique du " short message ",  texto ou SMS". Celui-ci n'est qu'une sorte de sténo anarchique qui se sert des lettres de l'alfabet et de quelques chiffres.  
 
Nous, nous pronons une vraie réforme profonde de l'ortografe avec comme résultat une nouvelle norme, simplifiée, bien définie, normalisée et en concordance avec la langue française, l'oral, pas en tant que stile, mais en tant que prononciation standard. Le jour viendra où les conservateurs se verront obligés de défendre une telle norme pour empecher l'ascension du sms au niveau d'une nouvelle ortografe officielle.
 
L'ortograf altèrnativ est une proposition concrète pour une telle norme : "un son - un signe", "on n'écrit que ce qui se prononce", "on lit tout ce qui est écrit", càd on supprime toutes les lettres muettes : "Je sé osi, di Candide, k'il fo kultivé notr jardin".
 
Pour en savoir plus: www.ortograf.net

Par alter-ortograf
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